VALLS II : LE RETOUR D’UNE POLITIQUE « SOCIALE » DE DROITE

mercredi 3 septembre 2014

VALLS II : LE RETOUR D’UNE POLITIQUE « SOCIALE » DE DROITE
Par ses courbettes et ses cadeaux au MEDEF, Manuel VALLS a consacré la mort du parti socialiste le 26
août 2014 sous les acclamations d’un Yvon GATAZ des plus réjoui de voir remis en question les droits des
salariés.
Ainsi donc, profitant d’une nouvelle tentative de M. MONTEBOURG de se faire remarquer, le Premier
Ministre a enfin obtenu ce qu’il voulait : séparer le bon grain de l’ivraie et s’appuyer un groupe de bons
petits soldats qui, lors de l’université d’été du parti socialiste resteront le petit doigt sur la couture du
pantalon face à l’énoncé des régressions sociales envisagées par le gouvernement.
Pour satisfaire ses ambitions, M. VALLS n’hésitera pas à introduire à Bercy un dangereux révolutionnaire :
M. MACRON. Ce révolutionnaire de la banque Rothschild, manipulateur de la haute finance et chantre du
CAC 40 parle déjà de revenir sur les 35 heures et ne se cache pas de privilégier la finance à l’humain, les
dividendes des actionnaires aux conditions de vie des travailleurs.
Qui disait il n’y a pas si longtemps : mon ennemi n’a pas de visage, mon ennemi c’est la finance ?
Il est plus que temps de réagir ! La politique sociale de Manuel VALLS n’a rien à envier à celle de Nicolas
SARKOZY : quel que soit le déficit, quel que soit l’endettement les plus riches doivent continuer à
s’enrichir et les plus pauvres à s’appauvrir.
Si l’on n’y prend pas garde c’est une régression sans précédent qui va arriver par la « simplification » du
code du travail au profit des seuls patrons.
Ah… ! Revenir en arrière, au bon vieux temps des patrons aussi voyous que rois, rétablir le travail de jour
comme de nuit des femmes et des enfants, temps de travail illimité, salaire a discrétion de l’employeur et
droit de haute et basse justice des patrons sur les travailleurs … Le rêve…
C’EST DE LA DEFENSE D’ACQUIS SOCIAUX ARRACHES AU PATRONAT AU FIL DES
SIECLES, AU PRIX DE LUTTES ACHARNES QU IL S AGIT.
REAGISSONS TOUS ENSEMBLE !